17 espèces d’animaux en voie de disparition dans le monde
La sécheresse, la perte d’habitat, la déforestation, les incendies, le braconnage… nombreuse sont les raisons derrière l’extinction de disparition totale de la surface des espèces animales dans le monde. On estime d’ailleurs à plus de 15 000 le nombre d’espèces animales menacées de la Terre. Un nombre qui ne devait pas cesser de grandir, puisque les dispositions de protection des animaux restent encore très peu efficaces.
Le tigre du Bengale
Le tigre du Bengale et quatre de ses sous-espèces sont les animaux les plus menacés d’extinction de la terre. Il ne reste sur terre qu’environ 3 000 à 4 500 individus.
Leur disparition dans le monde est en grande partie due à leur fourrure très convoitée ainsi que quelques organes de cet animal tels que les dents, les os, les yeux et même le sang. Cette quête, tant médicinale que décorative, aurait pour conséquence la disparition du tigre Java et du tigre blanc.
Le gorille africain
Le gorille de montagne et plusieurs autres sous-espèces du gorille africain sont très menacés par le braconnage, de la chasse et la déforestation, ainsi que la disparition de son habitat. Cette menace vient essentiellement de la grande demande de téléphone portable et smartphone.
En effet, la fabrication des puces pour téléphone nécessite l’utilisation du coltan, un minerai dont l’exploitation à de lourdes conséquences sur l’habitat des gorilles. Il ne reste actuellement que 110 000 gorilles dont seulement 700 de la population sont des gorilles de montagne. Ainsi le gorille africain est une espèce en voie d’extinction.
De la famille des Rhinocéros, ce mammifère a une population mondiale très réduite. Cet espèce de rhinocéros est classé dans la liste rouge des animaux en situation critique d’extinction. On le retrouve en Indonésie et à Java.
Sa population est estimée à moins de 58 individus avec pour cause principale la chasse.
L’éléphant d’Asie
L’éléphant d’Asie est dans une situation particulièrement compliquée : il fait partie des espèces animales en danger. En effet, on estime à plus de 75 % l’ensemble des forêts naturelles disparues en une période très réduite de 110 ans. Les éléphants voient alors leur habitat disparaître. On note également la domestication et la chasse des éléphants.On compte aujourd’hui 50 000 individus restant dans cette espèce dont plus de la moitié est domestiqué.
Le Hirola
Ce mammifère en danger critique se trouve principalement dans le sud-est du Kenya. Sa population mondiale est estimée à moins de 1 000 individus avec pour principale cause la perte d’habitat et la compétition avec les troupeaux. La déforestation et le braconnage sont également due à l’extinction de cette espèce.
Le panda géant
On ne les retrouve qu’en chine et au Tibet ! Et il n’en reste que 1 750 individus sur la terre, alors qu’auparavant leurs effectifs égalaient presque ceux des ours.
La disparition du panda géant est essentiellement due à la déforestation et l’exploitation du bambou, leur principale source d’alimentation.
En effet, dans le Wanglang, paradis du panda, on a enregistré en 21 ans la disparition de 176 individus. Sur le territoire de 32 000 hectares, il ne resta que 20 individus. Voilà pourquoi le panda géant fait partie de la liste rouge de l’Union internationale de conservation de la nature.
Le Grand Hapalémur
Le Grand Hapalémur est un mammifère des régions du sud-est du Madagascar qui est actuellement en voie de disparition. Son extinction est menacée par l’exploitation illégale des forets, des mines et aussi par l’agriculture.
On estime sa population actuelle à environ 100 à 160 individus.
En milieu sauvage, la population de cette espèce est estimée à 1 000 individus et on les retrouve à Hong Kong, en Indonésie et au Timor. C’est pourquoi ces oiseaux font partie d’une espèce menacée : ils sont en voie d’extinction dans l’environnement.
Comme l’éléphant d’Asie, la domestication et la déforestation des habitats sont les principales causes de l’extinction de cette espèce. Malgré qu’il ait tendance à s’attaquer aux fruits et aux céréales, il reste très apprécié par la population locale, qui utilise parfois sa crête pour attirer l’attention ou communiquer.
L’Albatros d’Amsterdam est un oiseau qu’on retrouve bien évidemment à Amsterdam. On peut également les retrouver au Plateau des Tourbières et en France. On enregistre environ 100 individus adultes avec pour principale cause d’extinction les maladies et les captures accidentelles et aussi le réchauffement climatique.
Très recherchée des amateurs, on retrouve souvent cette tortue d’eau géante en Nouvelle-Guinée, en Australie, en Chine et en Indonésie. Les deux principales raisons qui menacent son extinction sont la domestication de la tortue et sa chair très convoitée.
En effet, on note environ 2 millions d’œufs prélevés chaque année et de petites tortues vendues à plus de 8 $ pièce dans les villes d’Asie.
Animal de la famille des reptiles, le gecko à queue feuillue est une espèce habitant les îles de l’océan indien et est encore méconnu par la plupart des gens. Cependant, plus de 2 000 individus de cette espèce sont tués ou portés disparus chaque année.
La disparition de ces animaux très convoités fait de cet espèce de reptile l’un des animaux en danger dans la biodiversité. Ils sont généralement recherchés aux États unis comme animal de compagnie exotique. Sa queue particulièrement large et plate suscite la curiosité de plusieurs amateurs de reptile.
Dans l’intervalle de 15 années, on a constaté une diminution de près de 80 % de la population des requins. On annonce que chaque année, plus de 100 millions de requins de différentes espèces sont tués.
On rencontre fréquemment ces animaux en voie de disparition sur les côtes de la nouvelle Zélande, d’Australie, d’Afrique du Sud et des îles de Caraïbes. .
Les chasseurs de requin enlèvent la peau, la chair et le cartilage qui sera utilisé en médecine et les ailerons comme aliment. Ajoutons à ces causes, la pollution des eaux qui empêche la libre reproduction des requins est également un facteur très dominant dans l’extinction des grands requins.
Le dauphin de l’Irrawaddy est une espèce qui ressemble génétiquement à l’orque et très populaire en Asie. On le retrouve beaucoup plus souvent sur les côtes sud-est de l’Asie et du nord de l’Australie.
Très dure à percevoir à cause de leurs populations très réduites (1 000 individus en 2004), cette espèce est principalement menacée par les filets des pêcheurs, qui ne cessent accidentellement d’en capturer, et leur utilisation pour alimenter les zoos.
L’anguille d’Europe est un poisson migrateur qui possède une certaine particularité. Elle est de nature à évoluer dans les eaux douces et de se reproduire en mer.
Elle peut vivre en captivité jusqu’à 50 ans. On la retrouve dans presque tous les cours d’eau douce d’Europe.
Elle connaît une chute importante de sa population à cause de la surpêche et du braconnage. En haute gastronomie, on la considère comme un “mets d’exception” très prisé.
Avec les barrages et l’évolution de structures de nos jours, l’anguille d’Europe ne peut plus migrer. Ce qui l’empêche de reproduire et réduit ainsi sa population. Et une autre cause du déclin de l’espèce est la pollution des cours d’eaux douces due à la présence de plomb.
Le requin-baleine est le plus grand poisson au monde qui vit aux larges, dans les océans tropicaux et tempérés et les mers. On le croise fréquemment au large de l’Australie, de l’Equateur, du Belize, des Philippines, du Mexique et de l’Afrique du Sud.
Cet espèce de poisson migrateur est classé en danger d’extinction parce qu’il est principalement la cible des pêcheurs à cause de sa chair riche en protéines. Il est ainsi très apprécié dans la cuisine taïwanaise comme mets délicat appelé “requin tofu”.
On le chasse aussi pour faire de l’huile de son foie un complément alimentaire et aussi pour fabriquer des cosmétiques et même traiter les coques des bateaux. Et dernièrement, il semblerait que son aileron s’échangerait contre 10 000 € sur certains marchés asiatiques.
Cet espèce de chauve-souris doit son nom à sa pâleur extrême. On la rencontre souvent dans le nord d’Australie et aujourd’hui on ne compte plus qu’environ 7 000 de sa population qui continue à décliner à l’état sauvage dans la nature.
Ainsi, l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature la classe parmi les espèces “vulnérables”.
Les principales menaces qui pèsent sur la chauve-souris fantôme sont :
la compétition pour les proies, avec les chats sauvages et les renards roux ;
les crapauds buffles toxiques qui tuent les chauve-souris qui tenteraient de les mordre ;
les activités anthropiques dans leur site de nidification qui pourraient tuer toute une colonie de chauve-souris fantôme d’un coup.
Estimée actuellement à environ 80 000 individus (couples reproducteurs, adultes juvéniles et célibataires), la population du manchot de Cap est en déclin fulgurant.
Les dangers d’extinction qui menacent ce manchot d’Afrique du Sud et de Namibie sont souvent :
l’exploitation commerciale : les hommes fabriquent de l’huile avec sa graisse pour en faire du fioul ou pour l’utiliser dans l’éclairage ;
la consommation de ses œufs dans des mets de luxe ;
la surpêche et le réchauffement climatique qui diminuent considérablement le nombre de proies, notamment les sardines et anchois, dont ils s’alimentent.